Bernard Deflesselles
Président du Groupe
Depuis plusieurs semaines l'ensemble de la Planète traverse une crise financière sans précédent. L'une des plus graves de son Histoire. Née aux Etats-Unis avec la crise des « subprimes » (prêts immobiliers à taux variables), elle s'est progressivement répandue sur les marchés financiers.
L'Europe, la France mais également notre Région, en subissent les conséquences. Notre pays fait face, grâce à la détermination sans faille du Président de la République.
A la tête de la Présidence de l'Union européenne depuis le 1er juillet, Nicolas SARKOZY a multiplié les initiatives : G4, Eurogroupe, Conseil Ecofin et Sommet International de Washington le 15 novembre ; avec les Chefs d'Etats des principales puissances économiques du Monde afin de coordonner des actions communes tant au niveau européen qu'international. Son seul objectif : enrayer la crise.
Au niveau national, un Projet de loi de financement de l'Economie a rapidement été élaboré et soumis à l'approbation du Parlement avec comme priorité : la solidarité et le rétablissement de la confiance.
Les socialistes ne l'ont pas voté en se réfugiant derrière une « superbe abstention » manquant ainsi l'occasion de privilégier l'intérêt national.
Les mesures adoptées visaient à sécuriser les établissements bancaires d'une part et les PME d'autre part :
En redonnant confiance aux marchés afin de stabiliser le système bancaire, clé de voute de l'investissement. Car sans crédit il ne peut y avoir d'investissements et que sans investissement, il ne peut y avoir de créations d'emplois! 360 Milliards d'Euros sont placés ainsi en garantie pour permettre le refinancement et le renforcement du capital des établissements bancaires français si cela s'avérait nécessaire.
En soutenant les financements des PME à hauteur de 22 Milliards d'Euros afin qu'elles puissent continuer à emprunter et donc à investir.
Notre Région n'échappe pas à cette crise. Elle doit réagir. Monsieur VAUZELLE et la Gauche toute entière semblent à dessein le nier. Alors même que certaines de nos entreprises subissent des restructurations et des plans sociaux (Atmel, Arkema ou encore Limpac), la Gauche préfère prendre le chemin de la facilité en ne prenant aucune mesure en faveur de l'emploi régional, en taxant les carburants ainsi qu'en privilégiant les dépenses de fonctionnement au détriment de l'investissement qui ne représente plus qu'un petit tiers du budget régional.
Encore une occasion ratée de démontrer une vraie solidarité régionale et un soutien actif à l'économie.
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